Close

Actualités de mai 2025

TENTATIVE DE PHISHING AU NOM DE COMPTAGEST – SOYEZ VIGILANTS !

 

Une tentative de phishing au nom de COMPTAGEST ou de ces salariés, (envoi d’emails malveillants, tentatives d’appels de la part d’un de nos salariés avec des numéros de téléphones démarrant par 09 XX) NE REPONDEZ PAS !


Il est important de rester vigilant face à ce type de tentatives frauduleuses qui cherchent à obtenir vos informations personnelles ou bancaires de manière malveillante.


Nous vous rappelons de ne jamais transmettre vos coordonnées bancaires par email, sauf si vous êtes certain de l’identité de la personne ou de l’organisation avec laquelle vous communiquez.

En cas de doute, n’hésitez pas à confirmer la demande auprès de votre contact habituel, en utilisant son numéro direct ou en appelant notre secrétariat au 03 82 82 09 00

 

PANORAMA DES AIDES DISPONIBLES- L’EXEMPLE DE LA VILLE DE THIONVILLE

 

La Ville de Thionville et ses partenaires institutionnels-Communauté d’Agglomération Portes de France-Thionville, Département de la Moselle, Région Grand Est, Etat, Europe-proposent des aides pour soutenir la création, la modernisation et la pérennité des commerces et entreprises locales :

  • Ville de Thionville

Dans le cadre da sa politique en faveur du commerce de proximité, la Ville propose trois aides financières municipales : la rénovation des enseignes et vitrines, l’aménagement et le fleurissement des terrasses et une aide spécifique pour les lauréats de l’opération Eco-défi. Ces aides visent à encourager la création, le maintien et la transmission des activités locales. Le règlement d’intervention est téléchargeable sur le site de la Ville.

  • Communauté d’Agglomération Portes de France – Thionville

L’Agglomération soutient les entreprises locales à travers une aide à l’investissement productif, destinée à financer les outils de production. Cette subvention peut atteindre jusqu’à 10 000 €
Informations détaillées disponibles sur le site de l’Agglomération

  • Département de la Moselle – Aide AMIE 57

Pour les projets immobiliers d’entreprise : création extension ou rénovation. La subvention accordée varie entre 2 000€ et 20 000 €

  • Région Grand Est

Le portail régional centralise l’ensemble des dispositifs disponibles pour les entreprises. Parmi eux, le Chèque vert peut atteindre jusqu’à 10 000 €pour l’achat d’équipements énergétiques (pompes à chaleur, froid commercial, etc.)

  • Etat- Accessibilité

Un fonds national de 300 millions d’euros a été mis en place pour soutenir les travaux d’accessibilité des locaux professionnels. Les entreprises peuvent bénéficier d’une subvention couvrant jusqu’à 50 % des coûts engagés.

  • ANCT : Agence national de la cohésion des territoires

Le Fonds de Restructuration des Locaux d’Activité (FRLA), finance les projets de création ou réaménagement des espaces professionnels avec une aide allant jusqu’ à 550€/m²

  • BPI France Soutien aux entrepreneurs

BPIFRANCE propose des prêts, garanties bancaires, avances et subventions pour les créateurs, startups, PME et TPE. Elle aide à financer les investissements, l’innovation, le besoin en trésorerie ou le développement. La BPI est souvent mobilisée via une banque ou un partenaire d’accompagnement.

  • IMN Initiative Moselle Nord

Créé en 1985, le réseau est fortement ancré localement avec 214 associations réparties sur tout le territoire français. Financée en partie par les collectivités, animée par des entrepreneurs, l’association soutient les porteurs de projets locaux à travers un prêt d’honneur à taux zéro.

  • CCI Moselle – ALICCE Prêt à taux 0%

Pour les entreprises de plus de 3 ans et de moins de 50 salariés, ce prêt à taux zéro, d’un montant de 5000 à 30 000 €, est remboursable sur trois ans maximums, sans caution ni garantie. Il est accompagné d’un appui personnalisé via un réseau d’experts.

  • ADIE- Microcrédit & appui aux créateurs

Jusqu’à 15 000 €de prêt pour les entrepreneurs non finançables en banque. Remboursement sur 6 à 48 mois, taux à partir de 8,07%avvec possibilité d’un apport à taux 0jusqu’à 3000€

Plus d’infos :
L’Office du Commerce, de l’artisanat et de l’entrepreneuriat
3, Place Anne Grommerch
03 82 52 38 51
commerces@mairie-thionville.fr

PROPRIETAIRES : PENSEZ A SIGNALER LES CHANGEMENTS D’OCCUPATION DE VOS BIENS IMMOBILIERS AVANT LE 30 JUIN 2025 !

 

Les taxes d’habitation sur les résidences secondaires et les logements vacants ont été maintenues lors de la suppression de la taxe d’habitation sur les résidences principales en 2023. Cela implique que l’administration fiscale puisse bien identifier l’ensemble des locaux concernés. Pour cela, une déclaration de la situation d’occupation des biens immobiliers (résidence principale, secondaire, local vacant, etc) incombe aux propriétaires depuis 2023.

Ainsi, depuis le 1er janvier 2023, en tant que propriétaire de logements et de dépendances (cave, garage, parking, etc.), vous devez déclarer la situation d’occupation ainsi que les changements d’occupation de vos biens sur le site impots.gouv.fr.

Si un changement est intervenu entre le 1er janvier 2024 et le 1er janvier 2025, inclus (changement de résidence principale, nouvelle résidence secondaire, logement devenu vacant ou nouvellement loué, changement de locataire,…), vous devez le déclarer avant le 30 juin 2025 depuis le service en ligne « Biens immobiliers » du site impots.gouv.fr, accessible dans votre espace sécurisé.

Si vous avez déjà réalisé une déclaration de la situation d’occupation de vos biens immobiliers, nous vous remercions de ne pas tenir compte de ce message.


Si vous n’avez pas accès à internet, un formulaire papier à compléter est disponible dans un service des impôts des particuliers ou dans l’espace France services le plus proche de chez vous.

En cas d’absence de déclaration, ou d’inexactitude des informations déclarées, une amende de 150 € par local a été prévue par le législateur (article 1770 terdecies du code général des impôts). Pour permettre aux propriétaires de régulariser leur situation, elle ne sera pas appliquée cette année. En revanche, à compter de 2026, elle s’appliquera à toutes les situations de défaillance ou d’erreur déclarative. Nous vous invitons donc à régulariser au plus vite votre situation en cas de besoin.

Pourquoi déclarer la situation d’occupation de mes logements ?

Cette déclaration permet à la DGFiP de savoir si vous occupez ce bien, s’il est vacant ou, s’il est loué, de connaître l’identité des personnes qui figurent sur le bail de location. L’objectif est de déterminer si le local doit être exonéré de taxe d’habitation, car c’est votre résidence principale ou la résidence principale de la personne à qui vous louez ce logement, ou imposé à la taxe d’habitation sur les résidences secondaires ou à la taxe sur les logements vacants.

Quelles informations déclarer ?

Vous devez indiquer pour chacun de vos biens les changements d’occupation intervenus en 2024. Il peut s’agir :

  • d’un nouveau local que vous occupez ;
  • d’un local devenu vacant, ce qui implique que le logement ne soit pas meublé et reste inoccupé tout au long de l’année ;
  • d’un logement loué soit de manière saisonnière, soit à l’année. Pour les locations de longue durée, vous devez indiquer l’identité des titulaires des baux lorsqu’ils ont changé au cours de l’année 2024.

Lorsque des locaux annexes (parking, garage, cave, piscine, etc.) dépendent de votre logement, ils doivent être déclarés à l’appui de la même déclaration d’occupation et en même temps que ce dernier.

Les données d’occupation connues de l’administration fiscale sont pré-remplies dans le formulaire de déclaration en ligne disponible dans votre espace professionnel sur le site impots.gouv.fr, rubrique « Biens immobiliers ». En cas de changement de situation par rapport aux informations indiquées, il convient de mettre une date de fin à l’ancienne situation d’occupation, et de déclarer le cas échéant le nouvel occupant ou la vacance du local. Actualiser votre situation avant le 30/06/2025 pour éviter toute pénalité !

Notre cabinet se tient à votre disposition pour vous assister le cas échéant dans cette démarche ! N’hésitez pas à nous contacter !

JOURNEE DE SOLIDARITE : COMMENT ÇA MARCHE ?

 

La journée de solidarité a été mise en place en 2004 pour financer des actions en faveur de l’autonomie des personnes âgées ou handicapées. Comment s’applique-t-elle pour les salariés du secteur privé et pour les agents publics ? Les réponses avec Service-Public.fr.

Secteur privé

Les modalités d’accomplissement de la journée de solidarité sont fixées par convention ou accord d’entreprise (ou d’établissement) ou par accord de branche. À défaut d’accord collectif, elles sont définies par l’employeur après consultation de l’instance de représentation du personnel.

En règle générale, la journée de solidarité dans le privé prend la forme d’une journée de travail supplémentaire sur l’année, cette journée n’étant pas rémunérée. Il peut s’agir de travailler :

  • soit pendant un jour férié qui était précédemment chômé autre que le 1er mai (comme le lundi de Pentecôte) ;
  • soit lors d’une journée de RTT ;
  • soit selon toute autre modalité permettant le travail de 7 heures précédemment non travaillées (comme travailler un samedi, par exemple).

Les heures travaillées durant la journée de solidarité ne sont pas considérées comme des heures supplémentaires (ou complémentaires).

Secteur public

La journée de solidarité dans la fonction publique se traduit par une journée supplémentaire de travail non rémunérée. Elle peut être accomplie selon l’une des modalités suivantes :

  • travail le lundi de Pentecôte ou un autre jour férié précédemment chômé (autre que le 1er mai) ;
  • suppression d’une journée de RTT ;
  • toute autre modalité permettant le travail de 7 heures précédemment non travaillées, à l’exclusion de la suppression d’un jour de congé annuel (par exemple, travail un jour supplémentaire, hors temps scolaire pour les enseignants).
À savoir
  • Si la journée de solidarité est fixée un jour férié, elle ne concernera pas les travailleurs mineurs puisque, sauf rares exceptions, le travail des salariés de moins de 18 ans est interdit pendant les jours fériés. Si un accord collectif fixe un jour non férié comme
    journée de solidarité, il appartient aux partenaires sociaux de se prononcer sur les conditions dans lesquelles ces jeunes salariés effectueront cette journée.
  • Quant aux salariés à temps partiel, la limite de 7 heures est réduite proportionnellement à la durée de travail prévue par leur contrat de travail (par exemple, pour un salarié à mi-temps, la limite sera fixée à 3,5 heures). Les heures effectuées au-delà seront normalement rémunérées.
À noter

Des dispositions sont prévues pour que les salariés changeant d’employeur en cours d’année n’aient pas à effectuer cette journée plusieurs fois dans l’année.

GAZOLE NON ROUTIER : UNE AIDE POUR SOUTENIR LES PETITES ENTREPRISES DU BTP

Dans un contexte de baisse d’activité du secteur du BTP, une nouvelle mesure d’accompagnement est instaurée afin de soutenir les petites entreprises utilisant du gazole non routier.

Cette aide GNR-BTP concerne les PME de 15 salariés ou moins . Elle s’applique à l’achat de gazole non routier pour la période du 1er janvier au 31 décembre 2024.

Le décret n° 2024-761 du 8 juillet 2024, institue une aide financière pour les petites et moyennes entreprises du secteur du bâtiment et des travaux publics utilisant du gazole non routier (GNR) et n’excédant pas 15 salariés.

L’aide concerne l’achat de gazole non routier pour la période du 1er janvier au 31 décembre 2024.

Sont éligibles à l’aide, les entreprises résidentes fiscales françaises exerçant une activité économique dans l’un des secteurs du bâtiment et des travaux publics ci-dessous :

  • construction de routes et autoroutes
  • construction de voies ferrées de surface et souterraines
  • construction d’ouvrages d’art
  • construction et entretien de tunnels
  • construction de réseaux pour fluides
  • construction d’ouvrages maritimes et fluviaux
  • construction d’autres ouvrages de génie civil n.c.a
  • travaux de démolition
  • travaux de terrassement courants et travaux préparatoires
  • travaux de terrassement spécialisés ou de grande masse
  • forages et sondages
  • autres travaux spécialisés de construction
  • location avec opérateur de matériel de construction

Pour bénéficier de l’aide, les entreprises devront remplir les conditions suivantes :

  • exploiter un matériel défini à l’article 3 du règlement (UE) 2016/1628 du Parlement européen et du Conseil du 14 septembre 2016 relatif aux exigences concernant les limites d’émission pour les gaz polluants et les particules polluantes et la réception par type pour les moteurs à combustion interne destinés aux engins non routiers ;
  • appartenir à la catégorie des petites et moyennes entreprises (PME) telle que définie par le décret du 18 décembre 2008 susvisé et n’excédant pas 15 salariés ;
  • ne pas appartenir à un groupe au sens de l’article L. 233-3 du code de commerce ;
  • ne pas être, au 31 décembre 2024, en procédure de sauvegarde, redressement ou liquidation judiciaire ;
  • être à jour de leurs obligations déclaratives fiscales et sociales et ne pas avoir de dette fiscale ou sociale impayée au 31 décembre 2024 à l’exception de celles qui, à la date de dépôt des demandes d’aides, ont été réglées ou sont couvertes par un plan de règlement respecté
  • il n’est pas tenu compte des dettes fiscales inférieures ou égales à un montant total de 1 500 euros ni de celles dont l’existence ou le montant font l’objet au 31 décembre 2024 d’un contentieux pour lequel une décision définitive n’est pas intervenue.

Aide GNR-BTP : dépôt de la demande

  • Le décret n° 2024-761 du 8 juillet 2024 met en place une aide destinée à compenser le coût du gazole non routier (GNR) pour les entreprises de certains secteurs du bâtiment et des travaux publics disposant d’un effectif maximum de 15 salariés.
  • L’aide concerne l’achat de gazole non routier pour la période du 1er janvier au 31 décembre 2024.
  • IMPORTANT : comme le précise le décret, pour bénéficier de l’aide, les entreprises doivent être à jour de leurs obligations déclaratives fiscales et sociales. Avant tout dépôt de formulaire, il convient qu’elles aient réglé leurs dettes fiscales et/ou sociales.
  • À défaut, leur demande sera rejetée.
  • Dépôt de la demande d’aide GNR-BTP
  • La demande d’aide est réalisée uniquement par voie dématérialisée sur ce site, dans la messagerie sécurisée de l’espace professionnel de l’entreprise, du 31 mars au 30 juin 2025.
  • Un seul formulaire est à saisir. Il est obligatoirement accompagné de la liste des factures d’achat 2024 de GNR.
  • IMPORTANT : le « Modèle de liste des factures d’achat 2024 de GNR  » disponible doit obligatoirement être complété et joint à la demande.

CFE ET/OU IFER 2025 – DATE LIMITE DE PAIEMENT DES AVIS D’ACOMPTE LE 16/06/2025

 

Les avis d’acompte 2025 de CFE et/ou d’IFER sont en ligne dans votre espace professionnel.


Consultation des avis d’impôt de CFE et/ou d’IFER


Pour consulter vos avis, connectez-vous à votre espace professionnel sur impots.gouv.fr et cliquez sur « Consulter > Avis C.F.E ».


La création de votre espace professionnel est un préalable indispensable pour accéder à vos avis.


Paiement des avis d’impôt de CFE et/ou d’IFER : au plus tard le 16 juin 2025 inclus


Votre acompte doit être acquitté obligatoirement par un moyen de paiement dématérialisé : le prélèvement automatique (à l’échéance ou par mensualité) ou le paiement direct en ligne. Si vous êtes déjà titulaire d’un contrat de prélèvement automatique pour le paiement de la CFE et/ou de l’IFER, alors le montant à payer figurant sur votre avis sera prélevé automatiquement sans nouvelle démarche de votre part dans les jours qui suivent la date limite de paiement.


Si ce n’est pas le cas, muni de votre numéro fiscal, de la référence de votre avis d’acompte et de vos coordonnées bancaires, vous pouvez :

  • adhérer au prélèvement mensuel en ligne sur impots.gouv.fr ou par téléphone au 0809 401 401 (du lundi au vendredi de 8h30 à 19h, service gratuit + prix de l’appel) avant le 30 juin 2025 inclus ;
  • payer en ligne, en cliquant simplement sur le bouton « Payer » situé dans le tableau récapitulatif des avis d’imposition CFE de votre compte fiscal. Vous accéderez directement, sans saisie de vos références, au service de paiement dès lors que le compte bancaire à utiliser a été préalablement déclaré dans votre espace professionnel. La validation de votre règlement doit intervenir avant le 16 juin 2025 inclus.

UNE NOUVELLE OBLIGATION D’AFFICHAGE DANS LES SALLES DE SPORT DES LE 19/11/2025

 

Les établissements d’activités physiques ou sportives (privés ou publics) auront bientôt l’obligation d’informer leurs clients des dispositifs de prévention, de signalement et d’accompagnement des victimes (ou des témoins) de violences ou de discrimination.


Le décret du 16 mai 2025 intègre l’obligation pour les établissements d’activités physiques ou sportives d’afficher dans un « lieu visible de tous » une information sur les dispositifs permettant de recueillir des signalements, d’orienter et d’accompagner les personnes s’estimant victimes ou témoins de situations « susceptibles » d’être qualifiées de violences physiques ou morales ou des situations de maltraitance.


L’objectif de cet affichage obligatoire est de prévenir et de mieux lutter contre les actes de violence et de discrimination pouvant avoir lieu dans les établissements accueillant du public et dans le cadre des activités physiques ou sportives.


Les établissements concernés doivent respecter cette obligation à partir du 19 novembre 2025.


Quelles sont les modalités d’affichage ?


L’affichage doit obligatoirement indiquer les coordonnées :

  • de Signal-sports, la cellule nationale de traitement des signalements de violences dans le sport ;
  • de dispositifs d’accompagnement des victimes ou des témoins de violences physiques, psychiques ou psychologiques.

Il doit être effectué sur support papier dans un « lieu visible de tous » et au format A3 (297 x 420 millimètres). Il s’agit de l’un de ces 2 modèles téléchargeables :

Rappel


Les établissements d’activités physiques et sportives doivent également afficher, dans un lieu visible de tous, une copie :

  • des diplômes et titres des personnes exerçant dans l’établissement ;
  • des cartes professionnelles des personnes exerçant dans l’établissement (ou des attestations de stagiaire le cas échéant) ;
  • des textes fixant les garanties d’hygiène et de sécurité et les normes techniques applicables à l’encadrement des activités physiques et sportives ;
  • de l’attestation du contrat d’assurance conclu par l’exploitant de l’établissement.


Quelles sont les situations de maltraitance ?


Sont des situations de maltraitance :

  • les propos discriminants ;
  • le bizutage ;
  • les situations d’emprise ;
  • les complicités et non-dénonciations de ce type de faits.

APPRENTISSAGE : DES CHANGEMENTS AU 1ER JUILLET 2025

 

À compter du 1er juillet 2025, de nouvelles modalités de financement de l’apprentissage s’appliqueront. Ces changements impliquent une participation plus importante de l’employeur.

Dans un dossier de presse du 30 avril 2025, le ministère du Travail a présenté les mesures applicables aux contrats d’apprentissage et à leur prise en charge.

Participation obligatoire de 750 € pour l’employeur

Pour les contrats d’apprentissage préparant à un diplôme ou un titre professionnel au moins égal à Bac+3 (niveau 6 du cadre national des certifications professionnelles), l’employeur devra désormais verser une somme forfaitaire de 750 €.

Cette mesure s’applique aux contrats de ce type conclus à partir du 1er juillet 2025. Elle fait suite à la minoration de la participation des opérateurs de compétences (OPCO) dans la prise en charge de ces contrats.

Le centre de formation des apprentis (CFA) concerné se chargera de recouvrer cette participation obligatoire.

Financement de la durée réelle du contrat d’apprentissage

Afin de financer les coûts réels du contrat d’apprentissage, le niveau de prise en charge sera calculé au prorata des jours de la formation.

Jusqu’à présent, tout mois commencé était dû, ce qui majorait la prise en charge par les OPCO au-delà de la véritable durée du contrat.

CHALEUR : DE NOUVELLES OBLIGATIONS POUR L’EMPLOYEUR DES LE 01/07/2025 !

 

Afin de protéger les salariés exposés aux risques de la chaleur, l’employeur doit mettre en place de nouvelles mesures de prévention. Explications.


Le décret du 27 mai 2025 introduit de nouvelles obligations en matière de prévention pour l’employeur. Ces dispositions s’appliqueront dès le 1er juillet 2025.


L’objectif est de protéger les salariés contre les risques liés à la chaleur, tels que :

  • la dégradation des conditions de travail ;
  • les accidents du travail ;
  • la fièvre ;
  • la migraine ;
  • les crampes ;
  • la déshydratation, les coups de chaleur…


Quels sont les seuils de vigilance ?


Un arrêté du 27 mai 2025 définit plusieurs seuils de vigilance météorologique fixés par Météo-France :

  • vigilance verte : veille saisonnière sans vigilance particulière ;
  • vigilance jaune : pic de chaleur (exposition sur une période de 1 à 2 jours à une chaleur intense présentant un risque pour la santé humaine en raison des conditions de travail ou de leur activité physique) ;
  • vigilance orange : période de canicule (chaleur intense et durable susceptible de constituer un risque sanitaire pour l’ensemble de la population exposée) ;
  • vigilance rouge : période de canicule extrême (canicule exceptionnelle par sa durée, son intensité, son ampleur géographique qui présente un fort impact sanitaire pour l’ensemble de la population ou qui pourrait entraîner l’apparition d’effets collatéraux de continuité d’activité).


Un « épisode de chaleur intense » correspond à l’atteinte du seuil des niveaux de vigilance jaune, orange ou rouge.


Les « périodes de canicule », qui ouvrent droit au bénéfice de l’indemnisation des arrêts de travail dans les entreprises du BTP, se caractérisent par l’atteinte du seuil des niveaux de vigilance orange ou rouge.


Quelles sont les nouvelles mesures de prévention ?


Le décret du 27 mai 2025 énumère une liste de mesures que l’employeur doit prendre afin de lutter contre les épisodes de chaleur intense :

  • utilisation de procédés de travail ne nécessitant pas d’exposition à la chaleur (ou nécessitant une exposition moindre) ;
  • modification de l’aménagement et de l’agencement des lieux et postes de travail ;
  • adaptation de l’organisation du travail (comprend les horaires de travail) pour limiter la durée et l’intensité de l’exposition. Des périodes de repos peuvent être prévues ;
  • mise en oeuvre de moyens techniques pour réduire le rayonnement solaire sur les surfaces exposées ou pour prévenir l’accumulation de chaleur dans les locaux de travail (exemples : pare-soleil, ventilateurs, brumisateurs…) ;
  • augmentation, autant que possible, de l’eau potable fraîche mise à disposition des travailleurs. L’employeur doit fournir aux salariés une quantité d’eau potable fraîche suffisante et prévoir un moyen pour maintenir au frais l’eau destinée à la boisson à proximité des postes de travail ;
  • choix d’équipements de travail appropriés permettant de maintenir une température corporelle stable ;
  • fourniture d’équipements de protection individuelle permettant de limiter ou de compenser les effets des fortes températures ou de se protéger des effets des rayonnements solaires ;
  • information et formation adéquates des travailleurs, d’une part, sur la conduite à tenir en cas de forte chaleur et, d’autre part, sur l’utilisation correcte des équipements de travail et des équipements de protection individuelle de manière à réduire leur exposition à la chaleur à un niveau « aussi bas qu’il est techniquement possible ».


Le décret ajoute qu’en l’absence d’eau courante, l’employeur doit assurer la mise à disposition d’au moins 3 litres d’eau par jour par travailleur.


À savoir


Afin d’assurer la santé et la sécurité des salariés en cas de fortes chaleurs, l’employeur doit intégrer le risque de fortes chaleurs dans le document unique d’évaluation des risques professionnels (DUERP).

FRAUDE MASSIVE AUX IMMATRICULATIONS SIRENE

 

L’Insee alerte l’ensemble des entreprises sur une fraude en cours aux immatriculations Sirene. Des personnes mal intentionnées envoient des courriers aux entreprises pour leur demander de confirmer leur immatriculation en s’acquittant d’une somme de 90 à 100 €.
Il s’agit d’une arnaque !!!!!